aléatoire

mercredi 28 septembre 2016

Pour suivre Jésus, il faut accepter de tout perdre.
Ce n'est pas une fatalité mais une liberté :
celui qui a Dieu a tout,
et il sait désormais que tout ce qu'il possédait avant n'était rien.
Il peut désormais voir le monde depuis une perspective d'éternité.
Certains devront attendre la mort pour s'en rendre compte,
alors que les disciples du Christ n'ont pas besoin d'attendre d'être au pied du mur.
C'est ainsi que ceux qui semblent perdre au change sont, en réalité, les plus riches
même si, ici-bas, cette richesse est bien inconfortable,
comme les ailes du goéland qui le gênent sur terre 
mais font delui, une fois en l'air, le maître des cieux.

mardi 27 septembre 2016

Je trouve que saint Vincent de Paul a beaucoup en commun avec saint Paul :
deux hommes qui font profession d'être au service de Dieu pour servir leurs ambitions,
et qui, soudain touchés par ce Dieu qu'ils ne connaissaient pas en réalité,
perdent tout pour être désormais réellement au service de sa Parole. 
Puisse-t-il arriver la même chose à toutes celles et ceux qui ont suivi Dieu par intérêt.

lundi 26 septembre 2016

Le livre de Job est essentiel pour comprendre les épreuves qui nous arrivent ici-bas.
Le cantique des cantique est mon livre préféré sur l'amour entre Dieu et l'humanité,
celui de Job est mon livre préféré pour garder confiance en Dieu au milieu des épreuves,
ainsi que les paroles du Salve Regina.
Il faut subir bien des épreuves pour parvenir à Dieu, 
quand on vit dans un monde qui, à l'exemple du diable, ne l'aime pas...

dimanche 25 septembre 2016

Dieu ne se comprend bien qu'en prenant en compte l'éternité.
Sans vie éternelle, il y aurait beaucoup à redire sur sa justice,
mais au regard de l'éternité, tout ce que nous avons à subir ici sera comme rien. 
Enfin, en attendant, il faut le vivre dans la foi et l'espérance...

samedi 24 septembre 2016

De nos jours, on veut tout maitriser, profiter de tout, vivre dans un confort permanent.
On revendique son droit à l'épanouissement personnel, à la différence,
à l'acceptation, au respect, au bien-être, aux distractions, aux plaisirs...
Et on n'a plus aucun devoir, ni envers Dieu, ni envers personne d'autre que soi.
Quelle folie! La seule chose importante n'a pas évolué malgré nos exigences :
nul ne peut rajouter un seul jour à sa vie,
et un jour on aura tous à rendre compte de la façon dont on l'aura vécue. 
Je ne pense pas qu'une récompense particulière soit réservée à l'égocentrisme.

vendredi 23 septembre 2016

Le travail, c'est bien, mais ce n'est pas une religion, c'est juste un outil. 
Il ne faut pas confondre la fin et les moyens.

jeudi 22 septembre 2016

"Peu de choses me semblent importantes,
et celles qui me semblent importantes sont de peu d'importance",
disait je ne sais plus quel saint.
Je suis d'accord avec lui.
Une seule chose compte véritablement :
aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même. 
Tout le reste, c'est histoire de s'occuper et de passer le temps.

mercredi 21 septembre 2016

Matthieu le publicain... Voilà un homme courageux, vraiment.
Ayant hérité de son office, collecteur d'impôt pour l'occupant,
n'ayant pas le droit de l'abandonner sous peine de graves sanctions,
il quitte tout pour suivre Jésus, sans la moindre hésitation, au premier appel.
Qu'il intercède pour nous auprès de Dieu,
pour que nous ayons au moins une fraction de son audace et de sa foi!
Et ne nous hâtons pas de condamner les "pécheurs publics" par principe : 
beaucoup de derniers seront les premiers dans le royaume de Dieu.

mardi 20 septembre 2016

Personne n'a, plus que Marie, mis en pratique la parole de Dieu.
Personne n'est, plus qu'elle, à la fois sa mère physiquement et spirituellement parlant. 
Ce n'est pas par hasard que l'Eglise l'a reconnue comme "Mère de Dieu".

lundi 19 septembre 2016

Être retors, savoir mentir de façon convaincante,
n'avoir aucune limite et ne s'encombrer d'aucune morale pour parvenir à ses fins,
tout cela est aujourd'hui souvent considéré comme des qualités,
dans un monde où seuls les résultats (c'est à dire l'argent) comptent.
Malheur à nous ! Si ces "qualités" peuvent convaincre à un examen d'embauche ici,
au ciel c'est Dieu qu'il va falloir convaincre, et le moins qu'on puisse dire
c'est qu'il n'a pas les mêmes critères de nous sur le bien et le mal. 
C'est pour ça que beaucoup de premiers seront alors les derniers.

dimanche 18 septembre 2016

On trouve souvent des combines pour édulcorer la parole du Christ,
quand Il semble un peu trop extrême et que ce qu'Il dit ne nous arrange pas.
Ainsi, là où Lui dit clairement qu'on ne peut servir à la fois Dieu et l'argent,
on expliquera qu'avoir beaucoup d'argent n'est pas un problème,
tant qu'on n'y est pas attaché, par exemple.
Mais je ne crois pas qu'il faille édulcorer cette parole, malgré son exigence.
Sinon, pourquoi la pauvreté, associée à la chasteté et à l'obéissance, 
ferait-elle toujours partie des voeux des religieux et religieuses, moines et moniales,
qui font profession de rechercher la sainteté
en mettant en pratique fidèlement les commandements et la parole du Christ?
Ils n'auraient donc rien compris, depuis des siècles, à l'interprétation des Ecritures? 
Il faut être bien présomptueux et de mauvaise foi pour penser ça.

samedi 17 septembre 2016

Les témoins de Jehovah sont complètement à côté de la plaque,
eux qui pensent que le paradis consiste à revenir avec notre corps actuel
sur la même terre où nous vivons pour l'instant.
Eux qui se vantent de connaître les Ecritures, n'ont-ils jamais lu saint Jean ?
"Un ciel nouveau et une terre nouvelle" nous attendent.
N'ont-ils jamais lu saint Paul ?
"S'il existe un corps physique, il existe aussi un corps spirituel".
La vie éternelle n'est pas une simple restauration du monde,
c'est quelque chose d'entièrement nouveau.
Il y a autant de différence entre ce monde et le royaume de Dieu
qu'entre l'ombre d'une personne et la personne elle-même.
Pourquoi Dieu ne nous en a-t-il pas dit plus sur son royaume ?
Parce que ce qui compte, pour le moment, c'est d'y arriver. 
Faire le tour du propriétaire ne sert à rien si on ne parvient pas d'abord sur place.