aléatoire

mercredi 24 août 2016

Je ne connais pas de religion qui soit, par définition,
orientée toute entière vers la destruction d'une partie de l'humanité
(je ne parle pas des sectes ou des sociétés secrètes
qui copient des codes religieux mais ne sont pas, en soi, des religions).
On trouve cependant des hommes pour se battre au nom de la religion.
Mais ils ne servent, en réalité, que des intérêts personnels,
qu'ils en aient conscience ou pas.
Faire du mal à un autre être humain, quelle que soit la raison invoquée,
c'est s'en prendre à Dieu, parce qu'Il est à l'origine de toute vie humaine,
et qu'Il ne déteste rien de ce qu'Il a créé. 

mardi 23 août 2016

S'il y a bien une vie qui illustre l'absolu de l'amour de Dieu par-dessus tout,
c'est celle de sainte Rose de Lima qui,
belle, de famille noble et promise à un avenir glorieux
a préféré tenter de se défigurer pour échapper au mariage
puis a vécu une vie de recluse, enfermée entre quatre murs pour échapper au monde.
Une folie. Mais il faut se méfier de la folie.
Ce qui est fou aux yeux du monde est souvent saint aux yeux de Dieu,
et les nombreuses grâces dont Il a comblé sainte Rose,
comme ses dons de guérison remarquables par exemple, 
en sont la preuve.

lundi 22 août 2016

Après Jésus, il n'est de saint plus glorieux que la Vierge Marie,
parce que personne n'a plus qu'elle mis en pratique les paroles de Dieu,
qu'elles soient venues par l'ange Gabriel ou de son Fils.
Parce qu'elle a fait sienne la volonté de Dieu, toujours et sans jamais rechigner,
Dieu fait désormais la sienne, car leurs volontés ne font plus qu'une.
C'est en celà qu'elle est reine, accomplissant ainsi parfaitement les prophéties
que Jésus lui-même a fait pour ceux qui obéiraient à son Père
et que l'Ancien Testament avait annoncées.
Rien à voir avec les glorioles humaines :
pour avoir de la gloire aux yeux de Dieu,
il ne faut en avoir aucune à nos propres yeux, 
et personne n'a jamais été plus humble que la "servante du Seigneur".

dimanche 21 août 2016

Le racisme est une façon de penser erronée, intégralement,
sans qu'on n'en puisse rien sauver de bon.
En effet, ce qui compte aux yeux de Dieu,
ce n'est ni notre origine, ni notre couleur de peau, notre langue,
notre pays, nos coutumes, nos traditions, nos vêtements ou même,
et je le dis en pesant mes mots, notre religion.
Une seule chose compte aux yeux du Seigneur : suis-je un homme juste ?
Quelqu'un qui respecte la justice et le droit, qui suit sa conscience
et qui s'efforce d'aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme lui-même,
traitant tout être humain comme j'aimerais moi-même être traité ?
Voilà ce qui a du prix aux yeux du Seigneur :
que nous soyons bons comme Lui est bon,
que nous aimions comme Lui nous aime. 
Tout le reste est hors de propos.

samedi 20 août 2016

On peut, quand on considère les gens du passé avec notre regard actuel,
trouver beaucoup à redire sur leurs enseignements, leurs choix ou leur mode de vie.
Ainsi, saint Bernard n'est pas exempt de motifs de critiques,
à l'aune de nos jugements contemporains.
Il y a cependant quelque chose qu'on ne peut lui enlever,
et où on peine à lui arriver à la cheville, quelles que soient nos qualités par ailleurs :
c'est l'amour absolu de Dieu qui était le sien,
prouvé tant intellectuellement que dans sa façon de vivre.
Or le coeur de la sainteté était, est et restera l'amour de Dieu par-dessus tout, 
à son époque, à la nôtre et pour toujours.

vendredi 19 août 2016

On a parfois l'impression que Dieu est impuissant
devant l'ampleur des malheurs du monde,
parce qu'il laisse chacun agir comme il l'entend,
que ce soit en bien ou en mal,
parce qu'il n'agit pas comme un despote éclairé.
Mais quand nous assisterons à la résurrection des morts,
alors on verra ce qu'est la puissance de Dieu, et sa gloire. 
Bien malin qui serait capable de faire ce qu'il fera ce jour-là.
On n'a pas le droit de décider à la place des gens
qui ils ont le droit d'aimer ou pas, qui ils doivent aimer ou pas.
Ce choix-là, c'est la seule chose qui nous appartienne en propre.
Dieu lui-même le respecte, parce qu'il sait bien, Lui,
que seul l'amour librement choisi et consenti a de la valeur.
En revanche, nul n'a le droit d'imposer à tous l'approbation de son choix
et de condamner avec intransigeance toute personne qui ne le partagerait pas : 
ce n'est que quand elles sont mutuelles que la liberté et la tolérance sont possibles.

jeudi 18 août 2016

Il y a trois conditions pour que le fait d'être têtu soit une qualité :
il faut avoir raison,
être dans son bon droit 
et ne pas manquer à la charité.
Ça me surprend et me fait plaisir chaque fois qu'un prédicateur
dit exactement ce que j'aurais dit tel ou tel dimanche,
sans que ça soit quelque chose de classique ou d'attendu.
Je vois ça comme la confirmation de l'action de l'Esprit Saint, 
qui inspire ce que nous devons dire selon les circonstances.

mercredi 17 août 2016

La promesse de Dieu est la même pour tous :
la résurrection et la vie éternelle,
en sa présence pour ceux qui ont choisi l'amour de Dieu et du prochain,
privés de sa présence pour ceux qui ont rejeté l'amour, et donc ne veulent pas de Dieu.
L'avantage d'être chrétien depuis longtemps,
c'est qu'on en profite déjà sur terre, on vit déjà avec Lui ici-bas.
Mais il n'est jamais trop tard pour Le choisir :
si tu as été privé de Dieu jusqu'à aujourd'hui,
rien ne t'interdit de le suivre désormais, et de l'aimer :
il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit 
que pour tous les justes qui en font déjà partie.

mardi 16 août 2016

La richesse s'accompagne plus souvent d''orgueil que de charité :
en effet, le détenteur de richesses, qu'il le veuille ou non,
a un réel pouvoir sur le reste de l'humanité et sur la vie des autres.
L'homme riche, mais qui se considèrerait comme un serviteur de Dieu,
et qui administrerait sa fortune en l'utilisant pour faire ce que Dieu nous demande,
c'est à dire pour aimer son prochain comme soi-même
et traiter chacun avec le même respect et la même générosité qu'il a pour lui-même,
n'a pas de souci à se faire devant le jugement de Dieu,
pas plus qu'un pauvre en tout cas. 
Mais est-ce bien ton cas ?

lundi 15 août 2016

La reconnaissance de l'Assomption de la Vierge Marie,
de son entrée corps et âme dans la résurrection et la vie éternelle,
et en fait plus liée à l'accomplissement des promesses du Christ,
qui nous concernent tous,
qu'à une glorification de Marie par l'Eglise qui a proclamé ce dogme.
En effet, nous sommes tous appellés à la résurrection,
il n'y a rien là d'exclusif, qui ne serait réservé qu'à la mère de Dieu.
Seulement, ayant été préservée du péché originel
et n'ayant commis aucun péché personnel au cours de sa vie,
il était logique que Dieu ne fasse pas attendre le jugement final à Marie
pour accomplir sa promesse.
Elle ne fait que nous précéder, et inaugurer le règne de Dieu
comme son fils l'avait d'ailleurs annoncé quelques années auparavant 
par des paroles prophétiques.