aléatoire

samedi 16 juin 2012


Une caricature fréquente des chrétiens :
"ils vont à la messe, et dès qu'ils en sortent, ils s'engueulent
et disent du mal de tout le monde".
Il faudrait qu'elle soit fausse.

La seule vraie pauvreté,
c'est l'absence d'amour.

Peu importe d'être évêque ou clochard :
la seule chose qui compte vraiment, c'est d'être saint.
C'est difficile à comprendre, et pourtant c'est la vérité.

Détester quelqu'un,
c'est faire le reproche de son existence à Dieu.


On n'a pas le droit d'être rancunier
après ce qu'on a fait à Dieu :
lui nous a pardonnés.

À la résurrection, on sera réunis
avec tous ceux qui auront fait le même choix que nous sur terre :
le choix d'aimer, ou de refuser d'aimer.

Quand on ne pense jamais à sa propre mort,
il est assez improbable que l'on y soit préparé.
Mais quand on y pense trop,
il est difficile de savoir vraiment vivre ici-bas.

Notre vie ne nous appartient pas.
La preuve : on peut la perdre à tout instant sans le vouloir.

Si on croit en la résurrection,
c'est parce que le témoignage de ceux qui en ont été les témoins directs
est parvenu jusqu'à nous
par une transmission ininterrompue de génération en génération.

Être adulte, c'est assumer les problèmes qui se posent à nous.
Les enfants, eux, les fuient ou les ignorent.

Mettre en doute la virginité de la Vierge Marie,
c'est mettre en doute la toute-puissance de Dieu.

Il ne faudrait rien avoir à se reprocher pour oser juger son prochain.