aléatoire

mercredi 20 juin 2012


En vouloir aux gens qui nous maltraitent? C'est humain.
Seulement humain.

Quand on considère que la vie est un problème,
c'est qu'on ne pense plus comme Dieu.

Il est facile de faire le bravache, et de dire qu'on ne craint pas la mort.
Puis vient le jour où elle n'est plus juste une idée, mais une réalité inévitable,
et ce jour-là on est tous pareils, on crève de trouille, même avec la foi.

L'amour, c'est comme le mana du désert pour le peuple élu :
il faut le ramasser tous les jours si on veut manger chaque jour,
il ne se conserve pas, et on n'en a jamais trop quelle que soit la quantité qu'on ramasse.

Si quelqu'un ne sait pas assez qu'il est aimé,
ou s'il n'est pas aimé,
alors il est foutu. 

Il y a assez de biens sur terre pour toute l'humanité
mais il n'y a pas assez d'amour pour les partager équitablement.

c'est très étrange, mais l'argent, la science et l'amour ont un point commun :
plus on en a, plus on pense ne pas en avoir assez.

La seule personne qui peut réellement nous empêcher de parvenir au bonheur,
c'est nous-même.

S'il est légitime d'aspirer à devenir saint,
le simple fait de penser, même secrètement, qu'on y est arrivé
est un signe sans équivoque que ça n'est pas le cas.

Passer l'essentiel de son temps à rechercher des plaisirs
c'est investir dans un puits sans fond.

Imiter les saints est utile au début de la vie spirituelle,
puis vient un moment où il faut trouver qui on est soi-même.

Le paradis est une sorte de club privé, si l'on peut dire :
il faut y connaître quelqu'un, ou y être connu de quelqu'un, pour y entrer.