aléatoire

dimanche 24 juin 2012


Sur cette terre tout nous est prêté :
notre vie, notre corps et toutes nos qualités.
La seule chose qui nous appartient, c'est ce qu'on en fait.

Il est assez facile de mettre sa conscience en veilleuse au cours de sa vie.
Mais plus on approche de la mort, plus ça devient impossible.

Chercher le salut sans Dieu?
Autant chercher à apprendre à nager dans un désert.

Les modes, il y a ceux qui les créent, et ceux qui les suivent.
L'Eglise appartient à la première catégorie.
Rien d'étonnant à ce qu'elle n'appartienne donc pas à la deuxième.

Il faut que les choses soient claires :
entre Dieu et nous, le disciple, c'est nous.


"Il n'y a pas besoin d'être chrétien pour faire le bien", me dit-on souvent.
Encore heureux.
Mais si quelqu'un est capable de faire le bien sans être chrétien,
alors s'il était chrétien, quel bien encore plus grand ne ferait-il pas!

Être capable d'aimer sans Dieu, moi je veux bien.
Dans la mesure où on est capable de se mouiller sans eau
ou de respirer sans air...

Absolument rien ne justifie de se faire engueuler
lorsque l'on confesse humblement ses péchés à un prêtre.
Jamais.

Un confesseur aura toujours infiniment plus de respect
pour un pécheur qui sait reconnaître ses péchés
et les énonce sans chercher à se justifier,
que pour celui qui pense n'avoir jamais rien fait de mal
ou qui se trouve à chaque fois des excuses et des justifications.

Quand, après notre mort, on verra Dieu,
Il ne va pas nous demander si "les autres" étaient saints,
mais si on l'est soi-même.
Habituons-nous dès ici-bas à assumer nos choix.

Si on ne parlait qu'après s'être demandé si ce qu'on dit est pertinent,
la plupart du temps, on se tairait.

Les portes du paradis se franchissent toujours à plusieurs.
La porte de l'enfer se franchit seul.