aléatoire

samedi 30 juin 2012


Ce qui est inévitable, il faut s'y préparer.

La déchristianisation est le fruit d'une génération qui a refusé de transmettre la foi.
Ça ne sert à rien de chercher comment rendre la messe "attractive"
à force d'incongruités et de chirurgie esthétique pour lutter contre cet état de fait.
Il faut laisser la liturgie tranquille! Elle n'a rien à voir avec ça.
Ce qu'il faut, c'est recommencer à zéro l'évangélisation la plus basique.

Enseigner et guider le peuple de Dieu, c'est la mission du prêtre, symbolisée par l'étole.
Mais cette étole doit être recouverte de la chasuble qui, elle, symbolise la charité
devant primer sur tout le reste.

Il faut demander à Dieu de nous faire rencontrer
des hommes et des femmes à aimer et qui nous aiment,
et en qui on puisse avoir toute confiance :
voilà une prière qu'Il exauce bien volontiers.

Dieu n'habite pas si loin qu'on l'imagine,
si on veut le rencontrer c'est excessivement simple :
Il est présent réellement dans tous les tabernacles.


Le plus beau sourire du monde,
je l'ai vu sur le visage d'une petite fille en haillons, qui m'avait dit, toute fière :
"aujourd'hui j'ai donné mon pain à un pauvre".
Ce pain, c'était tout ce qu'elle avait à manger pour le soir.
C'est pour ça que le royaume des cieux appartient aux petits enfants,
et à ceux qui leur ressemblent.

Autant chercher à remplir un estomac vide en fumant
que de chercher le bonheur dans une sexualité sans amour.

Une journée passée sans penser à Dieu ou sans lui parler
est une journée perdue.

Si on doute de la parole de Dieu il existe une façon simple d'en avoir le coeur net :
il faut la mettre en pratique,
on verra bien si ça marche ou pas.

Les élucubrations sur "Dieu aurait pu faire comme ci ou comme ça pour nous sauver"
ne servent à rien.
Il est mort sur la croix.

Une bouteille bouchée, même si on la met  debout sous une cascade, reste vide.
C'est la même chose avec un coeur bouché malgré la cascade d'amour de Dieu.

Le mystère du prêtre : de la myrrhe précieuse dans un pot de terre.